Le Bilan Graphomoteur à Paris : un bilan complet de votre écriture

Le Bilan Graphomoteur : l'examen de votre écriture

Qu'est-ce que le bilan graphomoteur ?

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Qu'est-ce qu'un bilan graphomoteur ?

 

C'est un bilan du potentiel et des difficultés de l'enfant, de l'adolescent ou de l'adulte face à l'écriture.

Il comporte :

  • un entretien approfondi sur les circonstances qui ont précédé les troubles de l'écriture : histoire personnelle, familiale et scolaire, l'anamnèse du développement de l'enfant

  • un examen de l'écriture

  • une observation de la tenue de l'instrument, du geste graphique et des postures

  • un contrôle de la lecture

  • un test de l'attention et de ses troubles​

Quand effectuer un bilan graphomoteur ?

Parents,

  •  l'écriture de votre enfant est illisible, lente, fatigante, maladroite.

  • son cahier manque d'ordre et de netteté

  • il souffre quand il écrit

 Collégiens, lycéens, étudiants,

  •  vous éprouvez des difficultés de lisibilité, de lenteur

  • des douleurs apparaissent quand vous écrivez

  • votre écriture manuscrite ne correspond pas à ce que vous en attendez sur le plan personnel et professionnel

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Comment se déroule le bilan graphomoteur ?

Première prise de contact par téléphone, par mail avec les parents.

 

Au cabinet / durée 1h30

  • Entretien avec les parents et l'enfant ou l'adolescent / 1/2 heure

  • Passation du bilan par le jeune / 1 heure​

 

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A l'issue du bilan graphomoteur, le graphothérapeute va pouvoir :
  • identifier la nature du ou des problèmes

  • déceler une dysgraphie

  • orienter le sujet vers un autre spécialiste pour des examens complémentaires

  • proposer un plan de rééducation personnalisé. 

Comment se passe la rééducation ?

Comment se passe la rééducation ? 

Les séances de rééducation durent 45mn et ont lieu une fois par semaine, quelques petits exercices de motricité à faire à la maison peuvent être donnés, pour entretenir la rééducation.

La graphothérapie repose sur un rapport de confiance entre le patient et le rééducateur mais aussi sur une réelle motivation pour restaurer la spontanéité du geste graphique. Retrouver le gout d'écrire.

Premier temps  de relaxation :

  • décrisper le geste et les postures ou à l'inverse de les tonifier,

  • corriger si besoin la mauvaise tenue du stylo,

  • travailler aussi des formes prégraphiques, (droites, courbes, ponts, coupes), et la motricité fine .

Second temps :

Après quelques séances, des exercices de motricité graphique, les formes des lettres seront  travaillées, puis les mots et enfin des phrases ; cette rééducation graphique va contribuer à l'amélioration de la vitesse de l'écriture et à la qualité de la forme des lettres.

Les séances de graphothérapie sont construites de manière à faire retrouver du plaisir dans l'acte graphique, à travers une technique ludique mènera à une écriture confortable, une écriture lisible, agréable à regarder.

L'apprentissage de la séance ne consiste pas en lignes d'écriture qui remplissent les cahiers.

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Le bilan graphomoteur est un bilan complet effectué par un spécialiste du mouvement graphique permettant l'observation, l'analyse et l'évaluation des difficultés d'écriture du patient quelque soit son âge ; y déceler à l'issu de celui-ci une présence ou pas de dysgraphie.

Différents tests sont utilisés :

  •  tests de vitesse du geste, test de lecture,

  •  tests de tenue de crayon, la tenue du stylo, de posture, de pression,

  •  tests du dessin, de production chiffrée,

  •  test visuel,

  • test de latéralité.


A l'issu du bilan, un compte rendu de ce bilan est effectué et restitué aux parents de l'enfant.

Compte-rendu écrit, sous forme de rapport écrit ou oral selon le choix des parents, à l'occasion d'un entretien.

Le bilan permet ensuite de déterminer le besoin d'une rééducation de l'écriture, selon la qualité de tracé, la vitesse de mouvement ou éventuellement l'intervention d'un autre praticien comme celle d'un orthoptiste, orthophoniste, psychomotricien ou psychologue ;  en effet la difficulté rencontrée au niveau du graphisme et du geste graphomoteur  peut révéler un autre trouble dont il est une conséquence.

La rééducation consiste à améliorer l'écriture, restaurer la posture, la tenue du jeune enfant, restaurer les bons gestes d’inscription et de progression propres à l’acte d’écrire tout en respectant la "personnalité graphique" du patient. le graphothérapeute suit alors un plan de rééducation avec un :

Double objectif :

  • acquérir  plus de fluidité, de régularité, de lisibilité dans l’écriture

  • retrouver la confiance en soi et le plaisir d’écrire.


Le nombre de séances est variable, il sera adapté en fonction des besoins déterminés à l'issu du bilan et adapté en fonction de l'évolution des progrès (entre 5 et 15 séances en général).

Par ailleurs, la régularité des séances, la motivation du patient et la relation de confiance qui s’installe avec la graphothérapeute sont des conditions indispensables à la réussite de la rééducation, de la graphothérapie.

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La dysgraphie appartient à la grande famille des troubles " dys- " : il s'agit à la fois d'un trouble neuro-développemental et d'un trouble spécifique des apprentissages (TSA) qui se définit comme un handicap de transcription, c'est-à-dire une incapacité à écrire de façon lisible.

Attention ! Il ne faut pas confondre celle-ci avec la dyspraxie. S'il s'agit bien de deux troubles " dys- ", la dyspraxie est un trouble d’ordre psychomoteur plus global qui se caractérise par un manque de coordination et d’adaptation des gestes. La dysgraphie est ainsi un signe de dyspraxie – en clair : un individu dyspraxique est (presque) toujours dysgraphique, mais on peut être dysgraphique sans être dyspraxique ! Des troubles spécifiques propres.

Ne pas confondre non plus la dysgraphie avec la dyslexie. Un enfant dyslexique (qui a d'importantes difficultés en lecture, lorsqu'il s'agit de transformer un son en lettre et inversement) pourra également être dysgraphique ; toutefois, tous les enfants dysgraphiques ne sont pas forcément dyslexiques.

On estime qu'environ 10 % des enfants d'âge scolaire présentent une dysgraphie plus ou moins marquée – ce TSA toucherait davantage les garçons. De plus, ce trouble neuro-développemental peut probablement se transmettre du parent à l'enfant.

Quelles sont les causes de la dysgraphie ?

Elle est un trouble neuro-développemental qui résulte de difficultés dans les processus cognitifs – en aucun cas il ne s'agit de paresse physique ou intellectuelle ! Parmi les causes identifiées de celle-ci, on peut citer :

  • Les troubles fonctionnels (comme la dyspraxie),

  • Les troubles de l'apprentissage (comme la dyslexie ou la dysorthographie),

  • Les troubles de la motricité (problèmes de latéralité, de perception du schéma corporel, faible coordination des gestes fins...),

  • Les troubles visuels et les troubles de la coordination oculomotrice,

  • la maladie de Parkinson

  • la maladie de Dupuytren

 

Dysgraphie : quels sont les signes qui doivent alerter ?

Celle-ci est un trouble " dys- " qui est souvent repéré à l'école, par l'instituteur/l'institutrice de l'enfant, vers l'âge de 8 ans (c'est-à-dire : au CP ou au CE1).

À l'école maternelle, en primaire et au collège, les principaux signes sont :

  • Une forte pression exercée par les doigts sur le crayon,

  • Des difficultés à reproduire à l'écrit la forme des lettres,

  • Des espaces incohérents entre les mots et les lettres ; des mots généralement trop serrés,

  • Une mauvaise compréhension du système des lettres minuscules et majuscules,

  • Une incapacité à respecter les marges,

  • Une incapacité à écrire sur les lignes ; un mauvais alignement des lettres entre elles,

  • Une écriture illisible,

  • Des textes écrits " brouillons " ou " peu soignés ",

  • Une écriture lente et laborieuse, parfois même douloureuse,

  • Des difficultés à organiser ses idées, à l'écrit uniquement,

  • Une écriture tremblante avec une tendance à repasser sur les traits,

  • Une grammaire et une syntaxe défaillantes, à l'écrit uniquement,

  • Une vision de l'acte d'écrire comme une contrainte ; une répugnance et/ou une anxiété à l'idée d'écrire.

 

A qui peut-on s'adresser ?

Le diagnostic de dysgraphie peut être posé par plusieurs professionnels : un graphothérapeute, un psychologue scolaire (avec un bilan psychométrique), un psychomotricien, un orthophoniste (à l'occasion d'un bilan orthophonique), un neuropédiatre ou encore un ophtalmologue.

Pourquoi les enfants dysgraphiques ressentent une douleur ?

Dans la plupart des cas, une écriture douloureuse est la conséquence d'un geste inapproprié comme une mauvaise posture, un stylo tenu maladroitement, une écriture au poignet, ou encore une main trop crispée. Le manque d'entraînement est aussi une cause fréquente des douleurs à l'écrit.

 

Quels sont les traitements ?

La prise en charge de celle-ci passe d'abord par un accompagnement pour une rééducation de l'écriture – on parle de graphothérapie. L'objectif : améliorer le geste d'écrire (moins tendu, plus décontracté...), la posture générale (la position des doigts, de la main, du poignet, du bras...), la tenue de l'outil (crayon, stylo...), la formation des lettres (leur tracé, les liaisons...) et la motricité fine du dysgraphique. Le graphothérapeute travaille souvent en collaboration avec les parents d'enfants qui présentent ces troubles d'apprentissages.

Les nouvelles technologies peuvent également permettre à l'enfant dysgraphique de mieux vivre ses difficultés d'apprentissage scolaire au quotidien : ainsi, il est possible d'utiliser des outils pour mieux l'accompagner, tel qu'un ordinateur à disposition de l'enfant dysgraphique à l'école, ou encore d'investir dans un traitement de texte à reconnaissance vocale dans l'environnement universitaire ou professionnel.

Le Bilan graphomoteur : une possible prise en charge

Les prises en charge du bilan et des séances
La graphothérapie n’est pas prise en charge par la sécurité sociale mais quelques mutuelles peuvent prendre en charge quelques séances.
> Renseignez-vous auprès de votre mutuelle
> Si votre enfant bénéficie d’une prise en charge par la MDPH, les séances de graphothérapie peuvent entrer dans l’enveloppe budgétaire.

Les différentes dysgraphies detectées par le graphothérapeute :

  • Dysgraphies raides, caractérisées par la tension, la crispation : l'écriture est tendue, hypertonique.

  • Dysgraphies molles, caractérisées par le relâchement du tracé, l'irrégularité de la dimension des lettres donne à l'ensemble du graphisme un aspect de négligence, de laisser-aller.

  • Dysgraphies lentes et précises, caractérisées par l'excès de structure, une recherche paralysante de précision et une absence de mouvement et de rythme. Le graphisme est très appliqué mais cette qualité apparente est maintenue au prix d'un effort épuisant.

  • Dysgraphies impulsives, caractérisées par la rapidité du geste, les heurts et le mauvais contrôle. Le graphisme perd toute structure, il est précipité et manque totalement de fermeté et d'organisation.