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5 points clés pour se débarrasser de la peur des examens

Dernière mise à jour : 9 janv.



Si pour certains, un peu de trac fait ne génère que peu d’anxiété face aux examens, pour d’autres en revanche, plus sensibles, moins confiants, cela se présente complètement différemment avec des symptômes de stress tel que les mains moites, l’estomac noué, des sueurs froides, des nausées et pour certains des nuits blanches, sans mentionner la perte de moyens très handicapante lors de l’examen.

Nous allons explorer ici les points clés qui englobent les problématiques rencontrées fréquemment dans les différents cas de la peur des examens.


1) Une évidence mais qui reste une base

Une bonne préparation est un moyen pour enlever sinon toute la pression, du moins une bonne partie et aura pour conséquence une plus grande confiance en votre capacité à réussir l’examen.


La fausse bonne idée de la révision à la dernière minute.

S’il est vrai que réviser à la dernière minute peut faire monter le niveau de la motivation, c’est assurément ajouter du stress au stress. Réviser quelques jours avant, passer une nuit blanche à bachoter… ça ne sonne pas spécialement reposant, n’est-ce pas ?

Deuxième effet kiss cool : quand vous révisez à la dernière minute, vous ne retenez quasiment rien au-delà de l’examen (pas idéal non plus).


Faites un rétroplanning quand vous connaissez les dates de l’examen jusqu’au jour de l’examen et répartissez les révisions par morceaux raisonnables (à ingurgiter).

Trouvez un équilibre entre un délai trop long avant l'examen (avec le risque de perdre l’énergie pour suivre le plan) et un délai trop court (où vous vous stresserez inutilement puisque vous risquez de ne pas tout terminer).


Astuce :

Pour maintenir la motivation, vous pouvez pratiquer la visualisation en vous imaginant détendu, serein en arrivant à l’examen grâce à votre préparation. Vous pouvez aussi vous imaginer après l'examen, vous réjouissant, célébrant le résultat avec des amis, de la famille. Quand vous visualisez, pensez bien à utiliser tous vos sens, et amplifiez l’émotion positive, cela en décuple les effets, le subconscient ne faisant pas la différence entre la réalité et ce qui est imaginé (les yeux fermés).


Autre argument en faveur d’une bonne préparation :

Toutes les techniques suivantes sont peu efficaces si la préparation est insuffisante… (vous vous en doutiez !).


Après avoir enfoncé - en apparence - ces portes ouvertes, passons aux raisons suivantes :


2) Envisager les différentes peurs qui sont présentes pour mieux les libérer


La peur d’échouer - se dispense presque de commentaires…

Rater l’examen a naturellement des conséquences, refaire l’année, le coût, le jugement de la famille, des amis, etc… qui peuvent être angoissantes


La peur de ne pas être à la hauteur - elle se présente soit lorsqu’on se compare à un membre de la famille, un modèle, ou l’image de qui l’on pense que l’on devrait être.

La comparaison est le meilleur moyen de détruire la confiance en soi, il vaut donc mieux l’éviter.

Quand on se compare, on est toujours perdant. L’image négative que l’on a de soi-même intervient largement dans cette peur.


La peur de la critique, du regard des autres (parents, autres étudiants)

ils vont me critiquer, me juger, voir peut-être me ridiculiser ou m’humilier.


La peur de perdre le contrôle

Il arrive bien souvent que sous le coup des émotions, on perde le contrôle, qu’on est des « blancs » alors qu’on connaît le sujet. On y est particulièrement sensible, si on est déjà du type « contrôlant », qui bien sûr révèle des insécurités.


La peur de revivre une situation vécue

J’ai déjà échoué à un ou des examens et j’ai peur de retomber dans la même situation - ce qui a de fortes chances de se produire si les émotions derrière ces évènements n’ont pas été libérées. Nous en reparlerons plus tard.


La peur de réussir (dans certains cas)

Celle-là peut vous sembler farfelue mais il arrive qu’on ait peur de réussir, de par les conséquences que ça pourrait avoir (perdre l'amitié de quelqu’un, s’exposer à la critique, se retrouver isolé) et du coup de mettre en œuvre une forme d’auto-sabotage.


La peur de la peur (plus compliquée à discerner)

Là, c’est simplement la peur d’avoir peur qui peut nous paralyser ou vous rendre malade. Vous n’avez pas directement peur de rater l'examen, c’est plutôt que vous craignez d’avoir peur. Elle nécessite d’être traitée différemment des autres pour pouvoir s’en libérer, car elle a certaines particularités qui la rendent plus subtile.


3) Le manque de confiance en soi et une mauvaise image de soi en général

Une mauvaise image de soi, qui se traduit souvent par une basse estime de soi peut également faire partie des facteurs aggravants face à l’examen et peut faire l’objet d’un accompagnement avec un thérapeute émotionnel qui vise à redonner confiance en soi en éliminant les émotions bloquées qui peuvent la saper. Plus tôt on traite cette image de soi négative, plus on se donne de chances dans la vie d’une manière générale.


4) Ignorer ou minimiser la pression de l’environnement

Le milieu familial peut parfois contribuer à accentuer l’anxiété face aux examens avec des remarques on un questionnement constant.


Astuce : en changeant de perspective, on peut l’appréhender autrement. Imaginez la personne qui vous parle en enfant qui exprime son insécurité, ses propres peurs non réglées en les projetant sur vous et regardez-la avec compassion.


5 ) Faire un mini-bilan des points évoqués


Après avoir parcouru ces différents points-clés, à quel point vous reconnaissez-vous dans ce que vous avez lu. Notez ceux qui vous concernent.


Evaluez entre 0 et 10 si vous êtes concerné (10 étant la note maximale où vous vous reconnaissez dans tout ce que vous avez lu et 0, vous n’êtes pas du tout concerné)

Evaluez votre anxiété face à l’examen entre 0 et 10 (10 étant le stress maximal)


Où vous situez-vous ?


1) Si vous obtenez un score de 0 à 3 à chaque question, vous n’avez probablement pas besoin d’aide (sauf si vous l’estimez). Une bonne préparation, des visualisations positives et pas d’excès durant la phase de révision devrait vous permettre de passer ce cap sans encombre.


2) Entre 3 et 5, une petite aide ponctuelle peut apporter le supplément de confiance qui pourrait vous manquer et qui peut faire la différence.


3) Si votre score est supérieur à 5 aux deux questions, un accompagnement plus complet sur le plan émotionnel avec un outil comme la technique de régulation émotionnelle serait certainement une aide précieuse - dans la mesure où là aussi, vous ne vous y prenez pas à la dernière extrémité…


Source : Par Louis Szabo, thérapeute émotionnel


Son site : https://www.therapeute-emotionnel.fr/

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